Du fait de la mondialisation, le rapport entre capital et travail est structurellement déséquilibré, le protectionnisme serait la tentation première.
Les Français doivent se réconcilier avec l’Europe, et c’est aux politiques de trouver les solutions idoines. Le renforcement de l’axe franco-allemand s’avère nécessaire, surtout depuis l’élargissement de l’Union Européenne.
La Turquie doit intégrer l’Union Européenne, de par sa position géographique, ce pays a toujours été un axe stratégique.
Il nous faut relancer l’aide au développement dans les pays d’émigration, afin de réduire les flux migratoires clandestins.
Il est fort utile de promouvoir un axe d’échanges et de coopération avec la Chine.
Les forces américaines n’ont rien à faire en Irak, en s’introduisant dans ce pays, elles ont violé la souveraineté nationale de ce pays et l’ont plongé dans un chaos indescriptible. L’Irak avec le parti Baath était une oasis de laïcité au Moyen Orient qui se trouve gravement déséquilibré. Les Nations Unies n’ont pas trouvé d’armes de destruction massive.
L’attaque militaire du Liban par Israël est également une violation de souveraineté nationale. Des innocents sont morts par milliers au nom de quoi ? alors même que les Libanais avait reconstruit leur pays pierre à pierre.
L’ONU et les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité n’ont pas joué leur rôle, et le droit international n’a jamais été autant violé et bafoué. La France doit renforcer sa présence active au sein de toutes les organisations internationales. Même si elle reste l’un des cinq pays plus gros exportateurs d’armes au monde, ses interventions restent utiles et pertinentes dans le concert des nations. Elle l’a prouvé en Irak et au Liban.
En vertu du principe d'équité, principe général du droit international, l'Iran peut se doter du nucléaire civil.
La tâche est lourde mais la France a traversé d’autres crises. Il est vrai que nous avons à faire à la fois à une crise identitaire, une crise de positionnement, une crise économique et sociale… Mais les Français ont de la ressource et du courage, il faut cette fois ci qu’ils soient encore plus exigeants envers leurs politiques. Ces derniers doivent être au service de l’intérêt général et non de l’intérêt particulier. Notre pays est beau et fort et il vaut la peine que l’on se batte pour lui.
Comme disait Teilhard DE CHARDIN « L’Avenir est entre les mains de ceux qui pourront donner aux générations de demain des raisons de vivre et d’espérer ».
Si vous votez pour moi, voilà les idées que je m’efforcerais de défendre, avec fierté et conviction.
Par Leila Bouachera
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Publié dans : Programme
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Bagdad -- Assise sur une pile de déchets en décomposition dans une décharge de Bagdad, Houda Hamdane, 13 ans, personnifie la pauvreté touchant, selon un nouveau rapport de l'ONU, un tiers de la population irakienne.
L'adolescente voilée de noir observe une petite pause. Son activité: fouiller dans les déchets, en faisant abstraction de l'odeur fétide, pour trouver des canettes et des bouteilles de verre qu'elle revendra pour quelques dinars irakiens.
Avec ses six frères et soeurs, elle doit faire face à la concurrence de dizaines d'autres fouilleurs d'ordures, parmi lesquels beaucoup de femmes et d'enfants, privés de toit par les violences entre chiites et sunnites qui les ont contraints à se réfugier à Sadr City, quartier chiite défavorisé de la capitale.
De nombreuses familles chiites déplacées ont fait de cette décharge leur foyer. Elles vivent dans des conditions sanitaires souvent déplorables sous tente et dans des cabanes faites de bidons d'huile recyclés, ou squattent des bâtiments vides.
Selon un rapport publié dimanche par le Programme des nations unies pour le développement et une organisation gouvernementale irakienne, 5 % des Irakiens, qui sont au nombre de 26 millions, vivent dans une extrême pauvreté.
Bagdad est le secteur le moins touché par ce phénomène, qui frappe au premier chef les provinces du sud du pays. D'après ce rapport, un tiers des Irakiens souffrent de la pauvreté, mais aucune comparaison ne peut être établie avec les années précédentes fautede données.
Le Pnud y voit cependant «une détérioration des conditions de vie des Irakiens» par rapport aux années 1970 et 1980, où l'Irak était un pays relativement prospère. Quatre années de guerre, après une décennie de sanctions de l'ONU, dans les années 1990, ont asphyxié l'économie et fait exploser le chômage.
«Cela prouve l'incapacité des autorités à fournir des services adéquats à la population», estime le PNUD dans un communiqué qui juge par ailleurs que les tentatives de libéralisation de l'économie irakienne menées avec le soutien de pays occidentaux ont «exacerbé la pauvreté».
Hamdane dit avoir quitté Fallouja, fief de l'insurrection sunnite situé à l'ouest de Bagdad, avec ses frères et soeurs après la mort de sa mère sous les balles d'un tireur américain. Ils vivent désormais avec leurs grands-parents et leurs oncles à Sadr City.
Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés estime à 1,6 million le nombre d'Irakiens déplacés dans tout le pays, dont 425 000 qui ont quitté leur foyer après l'attentat à la bombe contre un sanctuaire chiite à Samarra, en février 2006, qui a suscité une vague de violences entre chiites et sunnites.
«Nous sommes pauvres. Nous n'avons rien», résume Hamdane. Elle enlève le gant de laine qu'elle porte à la main droite pour protéger une blessure et défait lentement un bandage étonnamment propre. Elle a eu le petit doigt coupé par le hayon du camion des éboueurs où elle s'était précipitée, avec d'autres, pour récupérer immédiatement tout ce qui pouvait l'être.
Maladies et infections sont fréquentes parmi les fouilleurs d'ordures et il n'est pas difficile de comprendre pourquoi. Ces hommes, femmes et enfants pataugent dans des flaques d'eau trouble ou escaladent des piles d'ordures dont ils retirent les canettes d'aluminium.
Saïf, 15 ans, s'estime chanceux. «J'ai trouvé ça!», dit-il, exhibant fièrement quatre pitas. «Nous allons les nettoyer et les manger au petit-déjeuner. Nous n'avons pas d'argent pour nous acheter de la nourriture.»
Djaouad Habib, 21 ans, a été chassé de sa maison à Abou Ghraïb, localité majoritairement sunnite. Il a été recruté dans le bâtiment, mais quand un kamikaze s'est fait exploser parmi un groupe d'ouvriers, il a choisi la sécurité toute relative de la décharge. Car le danger est partout, même dans les ordures.
Bonne continuation et bonne chance !
Zakaria BEN MLOUKA
"I was not raised in a religious household. My maternal grandparents, who hailed from Kansas, had been steeped in Baptist and Methodist teachings as children, but religious faith never really took root in their hearts. My mother's own experiences as a bookish, sensitive child growing up in small towns in Kansas, Oklahoma and Texas only reinforced this inherited skepticism. [...] My father was almost entirely absent from my childhood, having been divorced from my mother when I was 2 years old; in any event, although my father had been raised a Muslim, by the time he met my mother he was a confirmed atheist, thinking religion to be so much superstition."
source: http://en.wikipedia.org/wiki/Barack_Obama#Early_life_and_career
je n'avais paq lu cette portion du programme!!
Et particulierement celle ci :
"La Turquie doit intégrer lUnion Européenne, de par sa position géographique, ce pays a toujours été un axe stratégique."
C'est un point que je désaprouve totalement, et je trouve dommage que vous y adhérer.
bonne continuation,
Bien cordialement